La Rouvière, Ecclesia Sancti-Martini de la Roveria (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 176) 1108, est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Etymologie : Occitan rovièra (rouvraie, bois plantés de chênes), dérivé du latin "robur" (chêne) avec le suffixe -ariam. Ce toponyme a donné aussi sur le Gard le nom d’un ruisseau et également nom de famille très fréquent, y compris sur la commune.

Les communes de Nîmes, Gajan, Saint-Bauzély, Montignargues, Saint-Geniès-de-Malgoirès et La Calmette sont limitrophes à la commune de La Rouvière. Ses habitants s’appellent les Roviérois et Roviéroises. La Rouvière est l’une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières

 

Saint-Mamert-du-Gard est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon

Les communes de Fons, Gajan, Parignargues, Montpezat, Crespian et Montmirat sont limitrophes à la commune de Saint Mamert-du-Gard. Ses habitants s’appellent les Saint-Mamertois et Saint-Mamertoises. Saint-Mamert-du-Gard est l’une des 75 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie d’une des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

 

Montpezat, Castrum Montis-Pesati (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 84) 1156, est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Etymologie : dérivé du latin "montem", occitan "mont", mot français "mont". "Pesat" signifie sans doute "difficile, pénible" (du verbe occitan pesar : être difficile). Les communes de Combas, Saint Mamert du Gard, Parignargues, Saint Come et Maruéjols et Souvignargues sont limitrophes à la commune de Montpezat.

Montpezat est l’une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle Camargue. Villa Alsatis en 994, Castrum Montispesati en 1156 et Montpesat en 1435. La bulle d’Adrien IV du 10 décembre 1156 recense déjà le château de Montpezat parmi les possessions de l’évêque de Nîmes. Au XIIe siècle, le village fut une place forte occupant une position stratégique sur les premiers contreforts des Cévennes. Son allure guerrière marque fortement le paysage. www.wikipedia.com


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